6
le 8 févr. 2022
SuivreBull (2021)
Bull (Neil Maskell) revient à Dartford (UK) après une absence de dix ans, il était alors un homme de main froid et sans pitié au service de la pègre locale, ...Dix ans ? ... Il cherchait Jessica Hyde...
Boarf, pas vraiment d'intérêt à ce film.
On comprend vite qu'il y a quelque chose de surnaturel, que le type devrait être mort, sans parler du fait qu'il a l'air invincible et toujours capable d'arriver à ses fins malgré le fait qu'il s'attaque à des gens pas tendres et qu'il n'a pas l'air d'être le plus fort de tous. L'évolution est assez convenue, ça manque de surprise, les personnages secondaires ne sont pas vilains mais l'auteur ne parvient pas à les exploiter avec des situations variées ; pareil pour le personnage principal qui est assez peu creusé et dont les scènes se ressemblent. Les conflits ne se ressentent pas puisqu'on adopte le point de vue du tueur invincible.
La mise en scène n'est pas vilaine : un découpage correct, un montage qui va à l'essentiel. Bon, quelques idées foireuses, comme le ralenti quand le père tire sur sa fille. Mais globalement ça tient la route. La photographie est soignée, la BO passe bien. Les actuers font du bon boulot. Les décors sont sympas.
Bref, la mise en scène ne sauve pas les grosses faiblesses du scénario.
Créée
le 15 juin 2022
Critique lue 434 fois
6
le 8 févr. 2022
SuivreBull (Neil Maskell) revient à Dartford (UK) après une absence de dix ans, il était alors un homme de main froid et sans pitié au service de la pègre locale, ...Dix ans ? ... Il cherchait Jessica Hyde...
5
le 18 avr. 2025
SuivreDu revenge movie très radical dans la veine de Dead Man's Shoes qui pourrait en sustenter certains, que je sais amateurs du genre ici, le temps d'une séance. Personnellement, ça m'a un peu gavé,...
4
le 15 juin 2022
SuivreBoarf, pas vraiment d'intérêt à ce film.On comprend vite qu'il y a quelque chose de surnaturel, que le type devrait être mort, sans parler du fait qu'il a l'air invincible et toujours capable...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème