L'elegance à la Mc Queen.
Sur le papier Bullitt n'est pas forcement le film du siècle, le scénario est simple ce qui au final le sers, le rendant terriblement efficace.
Déjà San Francisco vivante, colorée, est une ville faite pour le cinéma et fait rêver, un cadre qui correspond parfaitement au film, ajouté a ca un Mc Queen placide à la perfection (sans alourdir le film du moins) et vous avez déjà les éléments d'un grand film, Peter Yates nous présente donc Bullitt esthétiquement beau, prenant, et ou le personnage principal est joué par un homme avec un charisme présent sur tout les plan du début a la fin.
De manière évidente la poursuite constitue un des moments fort du film, elle débute avant que l'inspecteur Bullitt ne démarre sa mustang, comme une intro a un opéra qui nous prend aux tripes en proie à l'incertitude et au suspense.
Quand la chasse commence ! Ô génie du montage ! Vues subjectives et autres angles de vue étonnants ( pour un film de 68 ), qui ont pour effet de nous tenir en haleine au point qu'on oublie les faux raccords parsemés de ci de là, et qui se finit dans l'explosion d'une station service Climax d'une poursuite qui n'a pas besoin de plus .
On lève les bras et on applaudit