J’ai vu ce film le samedi 21 octobre à 21H au moderne Cinetoiles de Lausanne - Malley Lumières.



  • Edition du film 27 ans après celui de 1989; exactement comme dans le scénario des livres et film précédents: comme si nous y étions!

  • Decor ‘80s, et la musique qui va avec, entre les rocks des New Kids on the Blocks, et The Cure, tous avec des voix hors de l’ordinaire, et une bonne rythmique; c’est autre chose que les «boum-boum» du rap actuel.

  • L’urbanisme est véritablement soit celui de Derry dans le Maine, soit d’une ville y ressemblant entièrement. J’avais regardé des images de la ville inspirant le film, et les immeubles étaient en réalité beaucoup moins hauts que dans le «It»/«Ça» de 1989; plus horizontaux.
    Les réalisateur, producteur, et toute l’équipe s’est manifestement très bien renseignée quant à la vraie ville.

  • La scène dans laquelle le fils du Rabbin entend par lui, qu’il n’a pas la capacité de lecture pour maintenir son rang est vraiment prenante. J’ai justement vécu un ou deux épisodes de vie similaires; et je peux vous dire qu’en pareil cas, comme dans le film, on n’en a pas envie de laisser tomber quoique ce soit, un stylo-plume ou même un crayon - surtout pas. Et le visage semblable au «Cri» de Edward Munch, est presque pire que le visage long, mi ovale - mi triangulaire inversé, du clown.


  • Aucune perte de rythme dans le film, qui


    approche la fin avec moins de frayeurs



, son équipe ayant su nous inciter à tenir, et à avoir envie de le revoir.



  • La rouquine du film est vraiment un canon (au sens de base canonique, ou comme l’on canonise quelqu’un) de beauté; et une belle femme qui se coupe les cheveux en devient encore plus belle, puisque cela met son visage en évidence (comme dans le film, et la réalité).

  • Un léger hic, est la date de naissance d’un des adolescents, qui mentionne sa «date de naissance» de 1967, tandis que ceux du scénario (livre) ont 12 ans, selon la date du scénario (livre, et mentionnée en films, de 1989 et d’aujourd’hui) - (l’âge depuis ‘67 donnant alors 22 ans). Mais c’est un détail.

  • La Pontiac Firebird Trans AM, ambiance Chevrolet Corvette des années précédant le scénario, modèle précédant Knight Industry 2000, était le meilleur modèle de Pontiac en ce qui concerne puissance et vitesse; marque qui n’est plus produite, en tant que telle.


Paix à Jonathan Brandis, héro du premier volet du film de 1989.


L’histoire aura une continuité.


N. B.: Envie de le revoir, en version anglo-phone originale:
Je n'ai pas pu cliquer sur "Envie de le voir", étant donné que je l'ai vu; mais je le reverrais très volontiers.

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le 22 oct. 2017

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