Carol
6.9
Carol

Film de Todd Haynes (2015)

Dans le silence voilé du regard, à fleur de peau de l’attente incertaine, la mélancolique gestuelle des amours entravées.Vertiges d’un ange.

Sublime photographie , mouvements de la caméra qui s'arrête sur les visages, les regards, les gestes, mais aussi tous ces détails de la vie, comme des instantanés fragiles ...J'ai tout aimé! Une belle histoire d'amour empêchée, un long chemin qui mène à l'amour entre deux femmes qui semblent se compléter (fragilité d'une passion naissante avec l'attente, incertitude et pudeur, émotions retenues, sensualité presque "chaste" qui fait naître le désir et l'abandon de soi. Les deux actrices sont merveilleuses .La scène finale m'a bouleversée.

Créée

le 4 août 2024

Critique lue 11 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 11 fois

3

D'autres avis sur Carol

Carol

Carol

8

Velvetman

le 13 janv. 2016

Suivre

Two Lovers

Avec cette mise en scène, que ne renierait pas Wong Kar Wai version In the mood for Love, la discrétion des sentiments sied parfaitement à une nomenclature esthétique au souffle court, qui fait...

Carol

Carol

8

Sergent_Pepper

le 31 janv. 2016

Suivre

Very blossom girls.

Un lent mouvement de caméra le long des façades, de celles où se logent ceux qui observent et qui jugent, accompagnait le départ de Carol White qui s’éloignait Loin du Paradis. C’est un mouvement...

Carol

Carol

7

JimBo_Lebowski

le 12 janv. 2016

Suivre

Angel

Il y a 20 ans Todd Haynes choisissait comme ligne de conduite avec Safe puis Far From Heaven de filmer la femme au foyer américaine, de sa capacité à exister dans un milieu ne favorisant pas...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...