10
le 31 mai 2015
SuivreLe sommeil d'or
Cemetery of Splendour s’inscrit dans la prolongation de l’œuvre de Weerasethakul. Continuité thématique, on y parle encore de maladie, d’hôpitaux, de croyances religieuses, de confrontation...
Oeuvre très philosophique ,je veux parler de la philosophie banale du quotidien ,mais la plus essentielle,la vie , la mort, le sommeil dans lequel nous sommes plongés ,les tuyaux que les médecins nous posent sur le nez ,dans le bras , dans la vessie, où se situe la vie , où se situe la mort , où trouver la frontière dans cette modernité, elle serait peut être dans la relation si minime soit -elle à l'autre , au "vivant"?
Magnifique , mais il faut être prêt à se laisser envoûter par cette œuvre toute de splendeur
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à sa liste Mon top 2015
Créée
le 5 sept. 2015
Critique lue 310 fois
10
le 31 mai 2015
SuivreCemetery of Splendour s’inscrit dans la prolongation de l’œuvre de Weerasethakul. Continuité thématique, on y parle encore de maladie, d’hôpitaux, de croyances religieuses, de confrontation...
2
le 12 févr. 2016
SuivreUn vrai artiste abolit les frontières, s'affranchit des particularismes, jette des ponts entre les époques et les mentalités. /Copier/Apichatpong Weerasethakul /coller/ peut être considéré, à partir...
9
le 10 sept. 2015
SuivreC'était mon tout premier Joe en salles. Et tout ce que je peux dire, c'est que ça a été l'une des plus belles séances de ma vie. J'ai rarement été autant envoûté au cinéma. C'est ma première aussi...
8
le 2 nov. 2018
SuivreUne invitation à la danse d'une poésie sans pareil. Tout en pudeur, tout en désir, tout en amour. Un film qui nous parle surtout des corps communiquants. Il est bien sûr question de danse, mais...
9
le 27 juin 2017
SuivreDu grand Varda, du grand JR. Tout d'amour, de poésie, de visages, de villages, d'images, de gens, de chèvres avec ou sans cornes, d'artiste de capsules de bouteilles, de dockers, de femmes de...
8
le 26 sept. 2016
SuivreJe l'ai revu aujourd'hui après tant d'années, 1977, et toujours aussi charmant. Diane Keaton si féminine dans ses vêtements d'homme, trop grands, ses jolis feutres sur la tête et ses trop grandes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème