Fais-moi du couscous chéri, et à midi
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Hamidi '(1972/----) franco-algérien, nous offre ici une bonne petite comédie, mais qui n'a pas attiré les foules : 120 664 entrées, pour son cinquième film depuis 2013, pourtant teinté d'optimisme et de nostalgie :
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"Un écrivain devient prix Nobel de la Paix et c'est un peu comme l'ancienne émission "Reine d'un jour" : on reçoit des invitations de partout, et on est débordés... Pourtant, quand vous avez vécu là-bas, l'Algérie, volus ne l'oublierez jamais, alors quand une ville vous invite après avoir été élu "Citoyen d'Honneur", comment résuister à son fan-club, même s'il n'y a que deux adhérents à l'association !"
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Ca partait d'une bonne idée mais le scénario manque un peur de densité et la visite du "pied-noir" dans un cimetière envahi d'herbes folles n'était pas une bonne idée... L'exposition de fumeurs, et même pas de narguilés, non plus... Et personnellement, je n'ai jamais apprécié les chansons et la musique de là-bas...
On dirait que le réalisateur hésite toujours entre le bon et le mauvais... Alors si l'Algérie et la France ont divorcé, c'est bien la France qui a hérité de la garde des enfants...Alors sur un sujet un peyu scabreux, la sortie de ce film était- elle opportune ? En tout cas, heureusement que Kad Mérad, que j'ai connu grâce aux "Ch'tis", fait de nouveau la démonstration ici qu'à lui tout seul, il pouvait porter un film sur les épaules, et on apprécie une fois de plus tout le talent qu'il développe avec sobriété : du grand art...
Encore faut-il qu'il y ait du grain à moudre !
Film pas si désagréable à voir, mais Hamidi peut sûrement faire mieux...
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C Star le 07.01.2026- (1)
(1) Honteux : non seulement la chaîne de la TNT refuse tout enregistrement privatif sur le FAI Bouygues, ce qui n'est pas trop frustrant compte-tenu de programmes très moyens, illégitime dans un pays dont la liberté est une des trois devises, mais de plus impose deux interruptions pour de la réclame de produits que je ne consommerai pas. Au secours l'Arcom !