Difficile de sauver grand chose à cet énième sous Die Hard sans la moindre idée neuve qui nous refait globalement la Tour Montparnasse Infernale en se prenant au sérieux et pue son fond vert et ses effets numériques au moindre plan. Et c’est d'autant plus douloureux de voir Martin Campbell proprement démissionnaire torcher ce film de façon mécanique et sans la moindre envie. A l'image de tout le reste du casting pour qui on est désolé, la pauvre Daisy Ridley dont la carrière après Star Wars sombre encore plus vite que celle de Mark Hamill dans les années 80 fait ce qu'elle peut avec un personnage d'abord un peu intéressant puis qui, a mi parcours, se transforme en badass indestructible caricaturale à peine écrit.