9
le 29 mai 2022
SuivreMa Palme d'Or 2022
Lukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui...
J'avais pas prévu assez de mouchoirs. Très joli film mais c'est trop douloureux de parler de la douleur aussi bien. C'est pas spécialement agréable comme moment ahah
Créée
le 25 nov. 2022
Critique lue 13 fois
9
le 29 mai 2022
SuivreLukas Dhont a vraiment l'art de choisir ses vedettes principales, on l'avait remarqué avec Girl (dont Victor Polster était l'âme pure), et ce Close nous le confirme avec ce jeune Eden Dambrine qui...
6
le 1 nov. 2022
SuivreEst-ce qu'une accumulation de non-dits et de silences (très parlants) sont obligatoirement une marque de subtilité ? Pas toujours, et c'est bien là que pêche Close, en faisant montre d'une apparente...
5
le 3 nov. 2022
SuivreAprès avoir surpris son monde avec son premier film réussi "Girl", voilà déjà Lukas Dhont qui rentre dans le rang avec le 2ème.Pourtant tout commençait bien avec une idée de base bien sentie,...
8
le 19 mai 2022
SuivreLe film, classique du cinéma italien, est un genre de huis clos en plein air entre les deux protagonistes. Au cours de leur déambulation dans Venise, ils parlent. Les premières minutes nous laissent...
10
le 25 nov. 2022
SuivreC'était pas plus mal d'avoir été seule dans la salle de cinéma. Ça m'a permis de pleurer toutes les larmes de mon corps tranquille. Elles ne s'arrêtaient que pour laisser s'esquisser un sourire...
9
le 22 juin 2022
SuivreLe retour à la terre, à la nature, à l'essentiel. Il faut parfois être contraint et forcé pour s'ouvrir, abandonner nos préconçus. Ugyen, le personnage principal, n'a pas la vocation d'être maître...