Dans le Japon d’après-guerre, l’ascension d’un petit criminel dans les rangs d’une grande famille mafieuse… ou du moins, c’est ce que j’ai cru comprendre ou plus ou moins capter dans ce foutoir de bordel à cul de tarés de yakuzas très agités…
Mais ce n’est pas que l’histoire qui trébuche régulièrement et se prend les pieds dans le tatami… c’est aussi la réalisation très agitée elle aussi lors des quelques scènes d’action qui peuvent s’avérer sanglantes mais qui sont surtout très confuses… et très agitées.
En même temps, on a ici tous les poncifs du film de yakuzas dont on n’hésiterait pas à se gausser poliment (ou moins poliment) s’il ne s’agissait pas d’un authentique film japonais à la base. Donc, tout y est je crois, du petit doigt qui fait ses excuses au hara-kiri complet improvisé…
En tout cas, on décroche plus ou moins vite (mais surtout très vite) devant ces agités du bocal et les rocambolesques rebondissements d’un scénario qui a, dirait-on, abusé du saké. Tout est… excessif ici et bien trop mal expliqué, réalisé et même interprété pour qu’on y prête vraiment attention… très longtemps : on est vite complètement soûlé en fait !