Critiques de Comédiennes

8

Aurea

540 critiques

Ce que Femme veut

Il fallait oser, Lubitsch l'a fait : débuter par un gros plan sur les pieds du mari au sortir du lit, ou plus exactement sur une chaussette trouée, révélatrice ô combien de l'état d'un couple qui bat de l'aile! Car Monsieur, moustache agressive et oeil indifférent, ne comble pas sa chère et tendre,...

le 12 avr. 2012

10

abel79

191 critiques

Stock vs Braun

Le film se déroule à Vienne, « Vienne, toujours la ville du rire et de la romance légère », ce qui permet à Lubitsch, allemand de naissance, de placer son action sur le vieux continent. L'amour sera bien sûr le maître de jeu. D'emblée, les gags visuels s'enchaînent et une certaine...

le 15 sept. 2021

8

Alligator

4711 critiques

Critique de Comédiennes par Alligator

Un des premiers Lubitsch américains? En tout cas, une merveilleuse petite machine dont l'écriture procure à l'oeil et au ciboulot des plaisirs tout lubitschiens. J'entends par cette phrase alambiquée et pédante que je me suis pris un panard terrible à suivre cette histoire de couple, a priori...

le 1 mars 2013

6

Fabior_De_Nulle_Part

2618 critiques

The Marriage Circle

Ernst Lubitsch se fera un plaisir d'un remake à l'arrivée du parlant, était-ce bien utile, il faudra en juger.

le 9 sept. 2021

9

estonius

6585 critiques

Du travail d'orfèvre

Un début surprenant, c'est le moins que l'on puisse dire puisqu'il s'agit de chaussette trouée, il y a ensuite et c'est sans doute le seul défaut du film un sentiment de confusion, mais ça ne persiste pas, la machine était juste en rodage et ensuite le vaudeville se met en place avec une maestria...

le 7 déc. 2019

6

JimAriz

1276 critiques

Critique de Comédiennes par JimAriz

Un des premiers films du roi de la comédie américaine : Ernst Lubitsch. Comédiennes est une comédie légère, fabuleusement mise en scène mais qui n'a pour plus grande qualité malheureusement que sa légèreté. Agréable à regarder mais sans plus. Le parlant a, semble-t-il, mieux réussi à Lubitsch.

le 16 déc. 2011