8
le 24 juin 2024
SuivreLes choses humaines
Comme le feu est le quatrième long-métrage de fiction du réalisateur québécois Philippe Lesage. Il s'inscrit dans la continuité de ses œuvres précédentes qui sondaient superbement les mystères de...
Mouais. Mieux que les Diables ou je sais plus ce qu'était le nom.
C'est un peu plus nourri, un peu plus intéressant, un peu plus vivant, mais ça reste trop 'mystérieux', dans le sens où des éléments intéressants sont peu développés volontairement. Du coup, il en ressort l'impression qu'il manque quelque chose, que ça tourne un peu en rond et que les thèmes ne sont pas vraiment développés. Il y a une distanciation qui empêche de s'identifier pleinement aux personnages.
La mise en scène est cohérente avec ce choix : des plans fixes, un découpage sobre, des sortes de tableaux dans lesquels les personnages interagissent, avec le moins de mouvement possible quand même. Les acteurs sont bons. Les décors sont bien choisis. La photographie est plaisante.
Bref, ça se regarde mais on reste assez indifférent à ce qu'il se trame.
Créée
le 4 juin 2025
Critique lue 68 fois
8
le 24 juin 2024
SuivreComme le feu est le quatrième long-métrage de fiction du réalisateur québécois Philippe Lesage. Il s'inscrit dans la continuité de ses œuvres précédentes qui sondaient superbement les mystères de...
7
le 16 août 2024
SuivreSous la menace d'un fusil de Tchekhov constant et plus qu'explicite, Comme le feu porte bien son titre, tant tout y semble écrit et construit pour attiser les désirs, raviver les braises d'un passé...
6
le 1 août 2024
SuivreLes engueulades qui sont de plus en plus hystériques et donc irritantes se succèdent entrecoupées de chasse et d'un ado excité par la soeur de son meilleur ami. On se demande encore plus pourquoi il...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème