A. la vue du thème je pensais retrouver l'ambiance de l'd'excellent "Habemus Papam" On en est loin. Le film commence d'emblée avec une erreur récurrente des films chorals c'est de bâcler la présentation des personnages secondaires, ce qui fait qu'on est vite perdu en ce qui concerne les ambitions et les intentions des uns et des autres. Exception notable en ce qui concerne Sergio Castellitto incarnant le cardinal Tedesco (au fait saviez-vous que Tedesco signifiait "Allemand en italien ?) dont les traits spnt exagérés à l'extrême. Tout cela est excessivement bavard et l'ennui n'est jamais bien loin Côté interprétation rien à dire, chacun fait ce qu'il peut à l'exception notable d' Isabella Rossellini Arrivent ensuite une série d'événements et de révélations de plus en plus lunaires à défaut d'être passionnantes. Quant à la fin la qualifier d'invraisemblance serait trop gentil, non elle est carrément débile.