Le pape est mort, le conclave s’ouvre, et entre croyances religieuses profondes et tensions politiques sous-jacentes, le film d’Edward Berger nous tient en haleine pendant 2h30.
Photographie, mise en scène, scénario : tout frôle la perfection.
On peut être légèrement frustré par une tournure finale un peu prévisible, mais difficile de ne pas admirer le spectacle que le film nous offre.
Sans parler de la bande-son, véritable délice auditif, qui accompagne ce conclave bien moins long qu’on aurait pu le craindre.