Dans un premier temps, les couleurs, les plans et la photographie sont très bien orchestrées, avec le rouge prenant force dans le sombre du confinement.
Dans un deuxième temps, nous percevons ainsi le déroulement d’un conclave, en prenant compte de la grande place politique dans le vote, et que donc les pensées des cardinaux influenceront la papauté.
Enfin, dans un monde où l’homme tient une plus grande place que la femme, que se passerait-il si un homme pas tout à fait homme, prenait la place de la plus grand représentation de l’église catholique ?
Blasphème ou adoration ?