Conjuring 2 commence très fort et annonce directement la couleur. J’aime beaucoup cette introduction, surtout avec l’affaire d’Amityville qui capte immédiatement l’attention. C’est d’ailleurs une histoire que j’aurais aimé voir développée dans un film entier.
La musique du générique est toujours aussi stressante et participe énormément à l’ambiance oppressante. Dès le début, on est plongé dans quelque chose de sombre et inquiétant.
Même si j’aime ce film, je le préfère un peu moins que le premier. Pourtant, la présence de Valak marque vraiment les esprits. Certaines scènes restent inoubliables, comme celle du tableau ou encore celle avec le camion dans la tente, qui sont particulièrement angoissantes.
J’apprécie beaucoup le fait qu’on se sente réellement dans l’époque : les objets, les décors, les vêtements… tout est crédible et immersif. Cela renforce encore plus le réalisme de l’histoire.
Comme dans le premier film, plusieurs éléments montrent que la maison n’est pas saine : le camion qui s’allume tout seul, la petite fille qui change de voix, la télévision qui se dérègle, la télécommande qui disparaît… Tous ces détails installent une tension constante.
J’aime aussi le fait qu’on en apprenne davantage sur les capacités de Lorraine Warren, ainsi que sur la relation entre elle et Ed Warren. Leur histoire d’amour apporte une vraie dimension humaine au film, et c’est un aspect que j’apprécie beaucoup.