Rohmer, en son temps avait tourné plusieurs contes. Dans le même temps, Walerian Borowczyk nous propose ces Contes immoraux. Il s'agira de 5 petits "contes". Le premier, La Marée nous raconte l'initiation à la fellation qu'un cousin plus âgé fait à sa cousine au bord de la mer. Le second, Thérèse Philosophe nous raconte la découverte du plaisir solitaire par une adolescente en utilisant une cucurbitacée. En troisième, une libre adaptation de l'histoire de la bête du Gévaudan mélangé au conte du petit chaperon rouge, avec un loup pervers. Le grotesque de ce segment le rend presque comique. En quatrième l'histoire de la comtesse Bathory qui se baignait dans le sang de vierges pour atteindre la jeunesse éternelle. En cinquième Lucrece Borgia, qui nous montre l'amour incestueux de la famille Borgia.
Deux traits caractérisent ces contes, qui n'en sont pas vraiment tous, et qui ne sont pas clairement définis. Le premier est que, si le réalisateur avait voulu faire quelque chose d'érotique, c'est raté, car c'est l'inverse qui se produit. Le second est l'ennui. Chacun de ces "contes" est ennuyeux, et les plans particulièrement mauvais. Bref, l'ensemble ne présente que peu d’intérêt, et la note, assez basse, est ici justifiée.