Critiques de Contes immoraux

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Claire-Magenta

le 2 juin 2017

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Critique de Contes immoraux par Claire Magenta

Premier succès commercial de Walerian Borowczyk en France, Contes immoraux marqua une étape notable dans la filmographie du réalisateur de Goto, l'île d'amour. Sur une idée d'Anatole Dauman, producteur de son premier court métrage français (Les Astronautes) en 1959, celui-ci lui proposa de profiter...

5

-Marc-

le 8 févr. 2013

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Violer les tabous ou enfoncer les portes ouvertes...

Le premier conte n'est pas vraiment immoral, juste coquin, fin, retors et très bien écrit: on dirait du Maupassant. Le second est beaucoup plus lourd et ne vise qu'à heurter les bigottes dans leur foi. le troisième serait mieux si on ignorait qu'il s'agit de la comtesse Bathory, car on comprend...

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AMCHI

le 29 janv. 2016

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Critique de Contes immoraux par AMCHI

Une œuvre érotique qui passe pour une fadasserie de nos jours car rien de sulfureux dedans (on préférera revoir le Caligula de Tinto Brass) mais alors qu'en est-il ? Certes c'est joliment filmé et les filles sont belles et dénudées mais il n'y aucun effort scénaristique, les 2 premières histoires...

4

Redzing

le 13 nov. 2023

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Après le bis, le cinéma pubis

Il m'est un peu difficile de comprendre les intentions de Walerian Borowczyk, car l'époque était évidemment très différente. En effet, le cinéma érotique commence à exploser (cf. l'énorme succès de "Emmanuelle", la même année). Tendance qui sera exacerbée par l'arrivée en 1975 du fameux classement...

6

Boubakar

le 1 déc. 2018

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Ode à la transgression.

Contes immoraux est sorti en 1974, année de l'accession à la présidence de la République de Valéry Giscard d'Estaing, qui voyait en même temps l'affluence d'oeuvres érotiques et pornographiques sur les écrans. On se rappelle du carton historique d'Emmanuelle, et d'autres films se sont engouffrés...

8

estonius

le 10 avr. 2024

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Probablement le meilleur des films érotiques de ces années-là !

Segment : La marée : Certains considèrent ce segment comme le meilleur des quatre. Je ne vois pas bien pourquoi d'autant que Luchini n'est pas très bon et que Lise Danvers est juste passable, Mais là où ça pèche vraiment c'est dans les dialogues, c'est trop écrit, trop littéraire. Je veux bien...

3

ofzzefvaovjr

le 3 sept. 2020

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5.

Je me suis longtemps cru pervers. Je me dois de me l'avouer à moi même, je suis un terrible pervers. C'est vrai, ça fait pas chic de le dire ou même de le penser mais je me dois d'être franc : ça me fait plaisir de voir des femmes nues dans les films. C'est comme ça, ça me plait. Et certains films,...

6

Javier

le 24 juil. 2013

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La pipe by Luchini

Je n'ai vu que La Marée, le premier moyen métrage où Fabrice Luchini est dans son élément en train de jouer au pédagogue tordu avec une ado tristement docile. Ce navet possède un érotisme tordu certes mais ce n'est rien comparé à la vulgarité omniprésente des médias contemporains. T'façons rien...

8

Ferdinand75

le 3 janv. 2026

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un des meilleurs films "érotiques" des 70's

Un film phare du cinéma « érotique » des années 70 . Ce genre fleurit en 1975 à la suite de la création du label film X . De ce fait il y eut une demande forte pour des films érotiques, pour exploitation dans le circuit classique ; dans la lignée du célèbre Emmanuelle. Il y eut alors une floraison...

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Serge-mx

le 16 mai 2023

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Critique de Contes immoraux par Serge LEFORT

La marée La fellation est simulée et récitée par Fabrice Luchini, mais son filmée. Lise Danvers est déshabillée en gros plans, mais Fabrice Luchini reste curieusement habillé.Les amateurs de détails filmiques remarqueront les aisselles non épilées de Lise Danvers [13'41].Lire : André Pieyre de...