J’ai en partie trouvé mon compte dans l’ambiance très seventies de la première heure, qui lance un récit de passage à l’âge adulte sympa, mais la dernière ligne droite m’a paru interminable. Je crois bien que Corvette Summer se met à ronfler à partir du moment où le jeune Luc se fait une raison, une fois découverte l’ignoble vérité concernant la disparition de son X-Wing à pneus.
Le twist amorçant la dernière partie continue à nourrir la petite réflexion sociale amorcée avec le visage angélique de la délicieuse Éléonore (non non, la demoiselle, pas la bagnole de Castor Troy, faut suivre bordel), mais ça marche moins bien.
Autant le personnage de la jeune femme idéaliste qui pense faire fortune via la prostitution est attachant, autant celui du prof est anecdotique au possible. De même, la bande de criminels aurait sans doute mérité un peu plus de temps d’antenne ; j’en aurais bien troqué contre la découverte longuette de Vegas à dos de Jedi.
Bref, pas désagréable, sympa pendant une heure, et plutôt bien foutu ; j’aime l’imagerie typique de l’époque, mais c’est une bobine trop légère — ou pas assez — pour contenter tout adulte de plus de 14 ans.
A noter, une superbe galerie photos avec vieux encarts presse sur IMDB <3