Moins connu que ses compatriotes et contemporains Emilio Fernandez et Roberto Gavaldon, Julio Bracho semble bien s'inscrire dans la même veine des mélodrames flamboyants, aux scénarios proches du roman-photo. Crépuscule est plutôt réussi dans le genre, y ajoutant une touche de noir, dans la psychologie de son sombre héros tourmenté, avec un dénouement très pessimiste à la clé. Visuellement, l'affaire est bien emballée et l'interprétation ne manque certainement pas de flamme. Un bon début pour poursuivre plus avant dans la copieuse filmographie de Julio Bracho.