9
le 17 janv. 2017
SuivreChef-d'œuvre.
Ce film inaugure la « période Mao » de Godard et son entrée dans l'anonymat du cinéma militant, dont il ne sortira que des années plus tard. Filmés sur fond noir (la photo et les couleurs sont...
Un jeune homme trompe sa fiancée et contracte la syphilis. Du coup, cette dernière, enceinte, la contracte aussi…
Le grand fléau est le premier film parlant d’ Edgar G. Ulmer. C’est une petite production fauchée tourné en huit jour dans le but de faire de la propagande pour alerter contre le danger de la syphilis, bien qu’elle ne soit jamais nommée dans le film. On notera que le jeune homme trompe sa fiancée et non sa femme (ils doivent se marier prochainement), histoire d’éviter un net et franc adultère !!!
Moralité : il ne faut pas avoir d’aventures sexuelles ! Pour une analyse très fouillée de ce film je vous conseille de lire la critique publiée sur le site Psychovision.
Cette curiosité, qui n’a pas d’autres intérêt que celui d’être le témoignage d’une époque, est disponible chez Bach Films dans une copie franchement infâme.
Créée
le 19 avr. 2024
Critique lue 24 fois
9
le 17 janv. 2017
SuivreCe film inaugure la « période Mao » de Godard et son entrée dans l'anonymat du cinéma militant, dont il ne sortira que des années plus tard. Filmés sur fond noir (la photo et les couleurs sont...
8
le 25 mars 2020
SuivreLa prison est le sixième film réalisé par Bergman, alors quasiment inconnu, mais on peut considérer qu’il s’agit du premier « vrai » Bergman, puisque les cinq films précédents étaient des films de...
8
le 20 févr. 2020
SuivreFinalement, c’est l’éternelle histoire de Roméo et Juliette. Ici, vraiment tout les sépare : leur mentalité, leur famille et, d’une manière qui s’avère radicale, l’exploitation capitaliste. Luigi...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème