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L'antépénultième long-métrage de Hiroshi Shimizu n'a pas l'innocence ni la fraîcheur de ses grands films des années 30, notamment ceux consacrés à l'enfance. Dans Odoriko, un couple sans enfant, qui travaille dans un même théâtre : lui, violoniste, elle, danseuse, voit son équilibre perturbé quand débarque, comme un ouragan sensuel, la sœur de la dernière citée. Les caractères de chacun des personnages sont un peu trop figées dans le marbre : l'homme est faible, la femme sage et la nouvelle venue délurée. La mise en scène, plutôt agile, ne compense par une certaine lourdeur du scénario et un rythme languissant. Cela sent la fin de carrière pour le réalisateur de Monsieur Merci et d'Une femme et ses masseurs.
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Créée
le 7 mai 2023
Critique lue 17 fois
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