J'avais déjà aimé le film de base - tout en déplorant le quart d'heure de la fin (en mode Dragonball Z) - qui contenait déjà les quatre cinquièmes de tout ce qui rendait la trilogie Matrix intéressante. Le director's cut, malgré ses arrangements incertains et raccords plantés (la création de la porte finale et la personne qui se trouve derrière alors que c'est chronologiquement impossible sauf téléportation), m'a totalement laissé sur le cul. Voilà un film qui méritera d'être révisé dans vingt ans quand tout le monde l'aura oublié.
Bien entendu, on aura plutôt droit au trentième retour de Spiderman ou de Batman, vu le goût collectif pour ce qui tâche.