Stallone dans un tunnel qui ne sent pas très bon.
1996 était encore l'époque où l'on utilisait des maquettes pour faire péter des décors, on serait presque émus de voir des petites voitures balayées par une lame de fond.
C'est aussi l'époque où on sauvait un chien à la place d'une vie, à la même période que Independence Day.
Enfin, c'est le moment où Stallone régnait en maître sur le box office pour jouer les héros, et donc sauver des gens coincés dans un tunnel qui fait des siennes.
Excepté Viggo Mortensen, qui ne reste pas très longtemps, le reste du casting m'est inconnu pour laisser la place au grand Sylvestre qui, plein de courage, a le temps de sauver des gens et de draguer une jeune femme. Ah oui, il sauve aussi un chien !
Ceci mis à part, ça ne vole pas haut, mais quand on voit aujourd'hui les effets spéciaux toujours plus gros et couteux, c'est agréable de voir ici du réel, et des maquettes. D'ailleurs, la boule de feu envahissant le tunnel, à l'origine du drame, est sacrément bien faite, on peut remercier ILM (qui sera nominé aux Oscars, pas la boule de feu).
Le confinement et le danger révèlent ainsi la vraie nature de chacun, taulards ou pas. Même si on peut regretter que les personnages ne soient pas vraiment développés, au profit du grand spectacle. Et de cep oint de vue-là, on n'est pas déçus !