Wouah ! Vous êtes sévères avec ce film. Heureusement qu’il y a le POUR de Télérama !
Vous vous focalisez sur les maladresses alors que le fond est bon.
Quel entraînement pour bien se préparer à sa propre mort...Qui n’est pas remué par les questions posées ?Est-ce que je vais partir en paix ou embrouillé?
Il y a de belles scènes poétiques quand même lorsque père et fils observent, dans des pièces différentes, le même ciel magnifiquement nuageux.
Bien sûr cela se passe dans un monde utopique où la musique redeviendrait thérapeutique.
Et quelle belle fin où l’on fredonne maladroitement la chanson tant aimée :
Nothing compares to you.
On n’a qu’une envie en sortant du film , ré écouter cette chanson.
Mais préparez vos mouchoirs, moi qui croyais avoir pleuré toutes les larmes de mon corps !