J'aurai dû prendre des notes parce que j'ai vu ce film il y a 4 jours et j'ai déjà du mal à trouver ce que je dois en dire. C'est dire à quel point il m'a marqué, alors qu'en fait, je l'ai limite préféré au tout premier.
Disons que c'est un prolongement du premier Deadpool avec ses qualités et ses défauts : si vous trouviez que Deadpool est un insupportable bavard, si vous n'aimez pas les "talaref", le mauvais goût et le fait qu'il souligne systématiquement chaque incohérence, c'est pas fait pour vous.
Si comme dans le premier, a toute une partie dramatique (Vanessa est morte, Deadpool est amputé de ses pouvoirs et on le voit sans son masque) le film perd très vite son sérieux et enclenche le mode "grosse déconnade" dès la deuxième partie du film. Le truc qui m'a le plus marqué, c'est la constitution de toute une équipe de bras cassés aux super-pouvoirs craignos (dont un joué par Terry Crews et un autre par un sosie de Ned Flanders) nommé la X-Force
Et la mort de la quasi-intégralité de l'équipe, de façon stupide et gore, parce que cela comporte un plan complètement con de la part de Deadpool à savoir : atterir en parapente.
Au niveau des personnages, on a l'arrivé de Cable et Domino. Celle-ci a beau partager l'affiche, son rôle dans le film est assez secondaire même si le personnage (et son pouvoir) sont cools. On a aussi le retour des deux X-Men du premier film, accompagné la copine de Negasonic que Deadpool semble kiffer.
On a aussi le Fléau et pour le coup, il est quand même assez proche de la menace qu'il représente dans les comic-books.
Voilà, ça se regarde comme un film de super héros un peu con et parfois lourd. Et avec une scène post-générique qui était vue comme une grosse parodie à l'époque, mais qui s'avère faire le pont avec Deadpool et Wolverine (oui, j'ai commencé à regarder ce dernier... et j'aurai plus de trucs à dire.)
A noter qu'il y a une version censurée comique où Deadpool raconte son histoire à Fred Savage, le gamin de Princess Bride (maintenant quinqua) et que quitte à regarder un film qui se détruit lui-même à coup de blague, j'aurai peut-être dû regarder celui-là.