Scie name A. ABC d'ère et d'images. Alpha vil et viril : Hallyday inn. Godard ou l'Art de percentiliser les jeu(x), les mots, les sons. Quatre : croisement d'intrigues au coeur d'une Auberge haussmannienne, Brasseur caverneux, Léaud effarouché, Nathalie sculpturale ( sauve qui peut l'avis ). Les années 80, les Prénoms carmins, le café rouge et les souris vertes... Série noire à répétition : ping-pong, tenez vous prêts ! Bande à part, billard et déshabillement. Juste. Ment. Image en miroir, soigne ton gauche, soigne ta droite. X raisons. Histoire d'O. Bataille duraille, Auberge en plein Paris : grande heure et déca-danse d'un petit commerce de ciné-mafia... Les années quatre-vingt. La télévision, la vignette au coin du chevet. Le prisme au large des matières grises, le cinéma.


Matez ma tique, Matez Détective : le nouveau avant-gardiste film Made in JLG : K7, cafés, une à sept idées par plan. Sartre et Bergson, encore et toujours. Chambre 66(6), l'envers du décor, pour X raison(s) : effet-miroir. Brasseur énervé, Léaud énervant, Baye de location. Et puis Chopin, sa valse d'amour, Hallyday mythique à foison. Pornographie des images, hôtel et caméra : chambre(s) avec vues. Von Stroheim péremptoire, poème d'amour rapace. Musique et silence, de gauche ou de droite. Détective. Chambre : monsieur et madame Mensemble ont un fils, Isidore... Tragédie du couple.


Hôtel particulier, flotte mais ne coule pas. Caméra nippone, images à foison : films de Q. Pas d'heureux évènement. Le VQ de Johnny : roule ta bosse, soigne ta droite ( bande à part ). Jean-Luc arbore l'essence de sa pensée en mouvement, n'amasse pas mousse, roule de source. Dés tactiles. Alpha Bête : Mâle du Siècle. 1985 : Prénom Carmin, Emmanuelle Seigner et les splendeurs haussmanniennes : 6Né-Maton : une image à la fois, chacune à son tour et l'une après l'autre. Cigarettes, cafés, billard : ciné-génie Française, deux flammes dans la nuit. Les amants. Godard en grandes, très grandes pompes : Détective. L'un des plus beaux dans son type de genre. Foin Pinal.

stebbins
9
Écrit par

Créée

le 21 avr. 2021

Critique lue 172 fois

stebbins

Écrit par

Critique lue 172 fois

2

D'autres avis sur Détective

Détective

Détective

8

Jean-Mariage

1253 critiques

Godard, en mode minimum syndical, reste Godard !

Il s'agit d'une commande, d'un film dont le producteur a dû se dire : polar + stars + Godard va rimer avec dollars. Godard accepte pour renflouer la production de son Je vous salue, Marie (un...

le 4 févr. 2017

Détective

Détective

7

MrOrange

241 critiques

Léaud et des bas

Le film est aux premiers abords un simple polar pas très prenant, mais il se révèle être en fait un pétillant film de réflexions philosophiques, prises avec humour, légèreté, et surréalisme. Godard...

le 26 avr. 2014

Détective

Détective

5

Limguela_Raume

890 critiques

Amective

Un film de Godard, c’est comme une tablette de Toblerone. Un gros Toblerone. T — O — B — L — E — R — O — N — E. (* écrit en néon sur le toit d’un immeuble) En gros, tu bouffes un morceau, un tableau,...

le 11 janv. 2019

Du même critique

La Prisonnière du désert

La Prisonnière du désert

4

stebbins

1268 critiques

Retour au foyer

Précédé de sa réputation de grand classique du western américain La Prisonnière du désert m'a pourtant quasiment laissé de marbre voire pas mal agacé sur la longueur. Vanté par la critique et les...

le 21 août 2016

Hold-Up

Hold-Up

1

stebbins

1268 critiques

Sicko-logique(s) : pansez unique !

Immense sentiment de paradoxe face à cet étrange objet médiatique prenant la forme d'un documentaire pullulant d'intervenants aux intentions et aux discours plus ou moins douteux et/ou fumeux... Sur...

le 14 nov. 2020

Mascarade

Mascarade

8

stebbins

1268 critiques

La baise des gens

Nice ou l'enfer du jeu de l'amour-propre et du narcissisme... Bedos troque ses bons mots tout en surface pour un cynisme inédit et totalement écoeurrant, livrant avec cette Mascarade son meilleur...

le 4 nov. 2022