De Agathe Riedinger (2024).
Déception tant le postulat semblait être intéressant , à savoir peut être celui d'ausculter voire critiquer tout ce qui tourne autour de l'apparat de la télé-réalité . Déjà le titre qui représente mal l'héroïne . À y regarder de plus près, le diamant n'est en rien brut tant il est appretté , maquillé et même plus tôt plus proche du look ''lolita'' que brut sans artifice . Dès le début et ce jusqu'à la fin du film, on a une véritable représentation de ce qu'il conviendrait d'appeler sinon une fashion victime, une jeune femme omnubilée par son image et surtout l'image qu'elle souhaite renvoyer . Plus une esclave du look qu'autre chose . Certes , le personnage de Liane campée avec force et fougue par Malou Khebizi est attachant et on pourrait s'identifier à vouloir qu'elle réussisse ! Mais cela s'arrette là car le film bien vite, tourne à vide pour nous resservir presqu'en boucle les mêmes scènes. Bel et si bien que vite, l'ennui guette ! Aucune analyse de cette nouvelle dictature des réseaux sociaux, de la télé-réalité qui en faisant rêver instille le mirage de la réussite, richesse et notoriété à peu de frais ! de ce côté ; le film est d'un vide abyssal . Le film ne fait que montrer des ''lolita'' esclaves de leurs apparences . Le seul personnage qui instille du naturel à en être très attachant est Dino joué par le jeune et prometteur Idir Azougli.