Sais tu ce qui est pire qu'un bébé mort dans un sac poubelle?

Plus je remplis mon freebox player, moins j'ai de place pour le remplir. Plus j'accumule les films non disponible en France, moins j'ai de chance de faire de la place pour le remplir de nouveau.

Forcement, plutôt que de commencer par des films aisément effaçable, j'aime mieux garder mon regard tourné vers l'est et voir en priorité ceux que je vais conserver, faute de pouvoir saigner mon compte en banque.

Parce que tipiak tout ça, c'est bien beau de tenter de culpabiliser le fraudeur, mais merde, comment faire autrement?

D'accord, j'ai potentiellement trouvé un dvd zone free avec des sous titres français, mais je veux d'abord vérifier que c'est le cas avant de tirer un trait sur un film que j'ai potentiellement envie de revoir.


Je ne sais pas ce qui me pousse à conserver ces films. On se dit je vais les revoir un jour, mais la plupart du temps, et parce qu'il y a tant de films à voir, on ne les revois jamais. Tu me diras, ça ne m'a pas empêché de lâcher l'équivalent d'un billet vert chez Blaq out entre jeudi soir et dimanche soir, pour posséder tous les films de Koji Wakamatsu disponible chez eux, et si je ne m'abuse, par extension sur le marché français.

Pour le reste il me faudra encore revêtir mes bottes de cuir, me coiffer d'un bandeau noir, le cache oeil à gauche, la dague entre les dents en chantant : Yar har, fiddle di dee, being a pirate is all right with me...


Parce que Dagoni m'avait dénicher une petite perle. Je dis perle, parce que j'ai bien aimé le film, tu dirais peut être une jolie bouse, mais avant de juger hâtivement il te faudra le voir.

Dagoni m'avait dénicher une petite perle disais je, si bien que j'ai dû créer la fiche du film.

Si je m'aventure vers des films de ce genre ce n'est pas pour passer sous silence le fait que j'ai pu poser un oeil dessus. Encore plus quand j'ai l'impression d'être tombé sur quelque chose qui pourrait te plaire.



Sale Marie m'a surpris par son début que j'ai trouvé évasif, où je ne faisais pas les connections. Et puis on sent quand même qu'il y a une volonté de mise en scène, on voit qu'il y a de la neige, on entend les silences, on goûte ce dialogue dans cette chambre. Le clou du spectacle. Pas la scène inoubliable, mais ce moment où la réussite est identifiable.

Ce moment là puisque la fin laisse songeur, où chacun finira par penser ce qu'il veut, puisque tout est encore possible. Mais surtout la neige et deux protagonistes prêts à passer à l'acte.


Je ne sais plus si je cite juste, mais :


On dirait que c'est normal.


xoxo.

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le 31 août 2025

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Kenshin

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