Ca commence en caméra embarqué sur un catcheur. Pourquoi ? On ne le saura jamais mais qu’est ce que c’est bien foutu ! On ressent presque les vibrations du ring. Puis l’histoire commence et au bout de 5 min seulement ma copine me demande si on est pas face à une parodie. En effet, la première scène est tellement cliché qu’on s’attend à tout moment que quelqu’un gueule « coupez ! », oh la jolie mise en abîme c’était en fait un tournage. Non. C’est bien le vrai film qui a commencé et ce n’est que le début d’un des pires films de tonton Steven. On a affaire à un gloubiboulga des thèmes chéris de son auteur, assemblés avec un excès de mauvais goût. Le principe même de l’intrigue ne tient pas. Le méchant Colin Firth (on espère qu’il a été payé cher tant il est ridiculisé) veut tout faire pour empêcher la divulgation de l’existence des ET parce que voyez vous ça risquerait de choquer le monde et de le changer. Si on se doute qu’une telle information serait historique, à aucun moment les gens sentiraient leur vie bouleversée. Spielberg se croit encore en 82 et nous fait un film de boomer. Si vous ajoutez à ça des gentils animaux numériques, des éléments fantastiques en mode « ta gueule c’est magique » (le rôle d’Emily Blunt est comique, elle sait tout faire mais on comprend pas trop le mode d’emploi, pareil pour la télécommande Alien qui sert de facilite scenaristique à divers moments, mais à la fin elle allume vraiment des télés !).
Il aurait dû nous faire un film de catch.