Volontairement avant d'aller le découvrir au cinéma, je n'ai pas regardé d'extraits. Espérant... à tort, ne pas gâcher le plaisir de la découverte, de l'émerveillement.
Quel tort, j'ai eu ! Il n'y a pas de révélation, de fait, il ne se passe rien.
Spielberg a vieilli, peut-être déjà diminué par la sénilité, je n'ai pas saisi le pourquoi de ce navet. Car oui, c'est un véritable navet.
Si Margaret a l'émotion de trouver enfin le flow de sa vie, Spielberg, quant à lui l'a totalement perdu.
Les scènes trainent en longueur, des incohérences à répétition le long des deux heures de ce trop long métrage. Par instants, je m'accrochais à un faible espoir qui s'étouffait aussitôt, dans l'immensité de ce vide intersidéral. A aucun moment, Spielberg ne m'a donné la foi de retourner voir sa prochaine réalisation.
Dès les premières minutes, j'ai été happée. Hélas, dans un trou noir tellement c'est ennuyeux et rempli de scènes qui n'apportent rien, sinon allonger le temps du film. J'avoue, en moins de trente secondes, le regret m'a assailli, d'avoir eu cette idée saugrenue de m'empresser d'aller voir Disclosure Day.
Les acteurs sont très moyens ; à mon sens, aucun n'est et, ou, ne sera inoubliable. Le scénario n'est pas percutant.
La réalisation pour le budget de 115 millions, me semple démesurée en rapport de la piètre qualité de cette dernière réalisation du réalisateur d'ET, Jurassic Park, La Liste de Schindler, ou encore Les Dents de la Mer.
Evidemment, je ne suis qu'une commentatrice sans aucune prétention. Pourtant, et c'est le plus important, je suis une spectatrice, une cliente qui a cher payé sa place de strapontin.