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le 12 juin 2026
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Je vais débuter cette critique par une question un peu provocante : si cette purge n'avait pas été réalisée par Steven Spielberg, mais à la place par n'importe quel réalisateur de dixième zone,...
Que dire d'un film de Spielberg qui partage autant les avis ?
L'aspect technique : Fluide niveau caméra, des plans intéressants, pas de montage incompréhensible, il a abandonné ses grosses surexpositions blanches tant chiantes dans certains de ses films ( je pense à jurassic park 2), les décors sont certes un brin clichés ( la base des méchants très hi-tech, le studio TV avec les multi-écrans, l'appart très béton ciré et grandes verrières) mais la sauce prend et on entre dans l'histoire sans peine.
LE scénar' : Il se tient et plus que bien. Jamais à mon sens il ne prend position pour une pseudo leçon de religion, pour un endoctrinement, ne sombre pas dans le cliché des portraits du monde, entendez qu'une caméra aurait pu filmer " un chrétien, un musulman, un bouddhiste, un juif etc...
Il laisse libre l'interprétation de son film à chacun.
On retrouve quelques brins de magie de ses débuts :
les animaux qui apparaissent avec la chanson de Blanche neige en fond sonore, la dénonciation de la violence faites aux "visiteurs" : l'homme tue ou maltraite ce qui l'effraie.
LA zique : TOnton John est toujours à la partoche, on y retrouve les cuivres habituels, certains thèmes à la Indy, ça coule tout seul et s'intègre parfaitement au film.
L'avis final : même si il divise , le film est pour moi une réussite. Un moment de suspension où nous sommes face à nos propres questions, nos propres convictions : comment réagirions-nous si une telle annonce arrivait ?
Folie mondiale, apaisement, joie ?
J'ai choisi d’interpréter la fin du film à ma façon et j'ai trouvé très subtil tout le déroulement du métrage. Spielberg est toujours là et c'est tant mieux...
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il y a 9 heures
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