Discopath (2013)
De nos jours on ne peut plus sereinement sortir en boite.
Difficile de penser qu'écouter du disco peut faire de nous la victime d'un psychopathe.
Mais y a t'il un policier qui sera en mesure une fois pour toute de l'abattre.
Venez swinguer sur la piste en recherchant se Discopath.
Bonjour à tous amis de l'angoisse, aujourd'hui attaquons nous à Discopath de Renaud Gauthier à qui nous devons Punta Sinistra et Aquaslash mais aussi de Marie-Claire Lalonde à qui nous devons le court métrage Attack of the brainsucker. Alors qu'il passe une soirée à peu près normal, un jeune va se mettre à vrié au son de la musique disco, une série de meurtre va alors commencer. Bon, voici une petite découverte très agréable qui avec ses moyens arrive à nous faire passer un bon moment à travers se slasher sur fond de disco, la musique joue évidemment un rôle très important au sein du métrage puisqu'elle représente la raison que notre tueur à de prendre des vies, de ce fait elle est très présente et nous propose différents morceaux dont beaucoup de classiques, les décors sont variés sans être extraordinaires allant de la boite disco à l'école religieuse, le film souffre par moment d'une baisse de rythme mais arrive néanmoins à garder notre intérêt jusqu'à ce final qui pourrait paraître classique mais reste efficace, les effets spéciaux sont de bonnes qualités et s'avèrent bien violents comme ses corps découpés avec des vinyles, ses têtes fixés sur des tournes disques ou cet accident de voiture, j'ai adoré le visuel de certaines scènes comme celle où une femme se fait tuer sous la piste de danse vitrée pendant que le rythme bas son plein au dessus. Au niveaux des acteurs certains sont assez convaincants au contraire d'autres comme Jérémie Earp, Pierre Lenoir ou Sandrine Bisson. Bref, un petit slasher des années 2010 plutôt le bienvenu quand on sait que ce genre est peu utilisé aujourd'hui, allez tchuss crevez tous mouhaha 😈😈😈.
Dans les années 1970, un jeune New-Yorkais sans histoire se métamorphose en meurtrier lorsqu'il est exposé aux sonorités particulières d'une toute nouvelle musique : le disco. Incapable de contenir ses pulsions meurtrières, Duane Lewis devient malgré lui un dangereux `serial killer' en exil à Montréal.