Dans la continuité de la nuit du 12, Dominik Moll mise sur la simplicité de la mise en scène pour aborder un sujet d’actualité et questionner certains rapports humains. Ici, pas de modernisme, le film est classique dans sa facture, champs contre champs, images d’archives, musiques disséminées.
Et pourtant, tout comme dans la nuit du 12 le film fait mouche et embarque. Comme si en disséquant en profondeur son sujet, Dominik Moll arrivait a mettre en valeur une certaine complexité dans les rapports humains.
La question de l’injustice des rapports de force est ici particulièrement bien traité.
Léa Drucker est remarquable.