C’est assez édifiant… ou plutôt assez consternant !… ils s’y sont mis à deux (metteurs en scène réputés, Ringo Lam et Tsui Hark !) et quatre pour le scénario (!) pour nous pondre finalement une comédie qui cumule humour hystéro-bouffon bas de plafond et agitation écervelée à l’instar d’un poulet sans tête en crise de Parkinson dans la très basse-cour des « vidéogags à Hongkong ».
Jackie Chan nous sort donc ses excès dont il est coutumier et cabotine comme un chien fou dans un jeu de quilles, incontrôlable et déchaîné dans un festival d’enfantillages rarement drôles et tombant à plat régulièrement (au propre comme au figuré).
Certes, quelques combats demeurent bien sûr (heureusement) encore bien spectaculaires mais ce flot de bêtises quasi-ininterrompu tape bien plus sur le système qu’il ne divertit en fin de compte.