Certes, je ne me faisais aucune illusion en lançant le bousin mais j'espérais au moins une ou deux scènes à sauver pour un cut Nanarland. Et même pas, plus fauché et insipidement joué qu'un épisode d'Hercule avec Kevin Sorbo, ce pseudo film d'heroïc fantasy au budget famélique traîne son ennui et le notre dans d'interminables dialogues dans les sous-bois. Même le dragon promis s'avère quelconque. Mais la (face)palme revient à cette caméra qui se met à trembler dans tous les sens dans les rares scènes de combat pour camoufler que personne ne sait tenir une épée.