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Diantre, je me suis encore fais avoir ! A la sortie de "Dragons" premier du nom, j'avais clamé haut et fort à mon chat endormi à mes côtés que je ne dirais plus du bien d'un film sortant de l'écurie Dreamworks. Que ce charmant petit film était sûrement l'exception qui confirme la règle. Quelques années plus tard, après avoir crié au monde, en pointant du doigt le mauvais "Chat Potté", que c'était bien une erreur, rebelote, je me prend en pleine poire cinq magnifiques légendes qui m'auront fait croire à nouveau au Père-Noël, et surtout au Lapin de Pâques. Ayant bien l'intention d'arrêter de me faire mener en bateau (la preuve, j'ai pas accroché à "Turbo" même si "Mr Peabody..." était pas dégueulasse), je me pose devant "Dragons 2", plus ou moins convaincu que la magie n'aura pas lieu.

Et... je me suis fais avoir. C'est bon, je me rend. Bourreau, fais ton office et condamne moi à subir coup sur coup "La boum" et "La boum 2", je ne mérite qu'un châtiment de cette envergure pour avoir à ce point baissé ma garde. Oui, je me suis amusé devant cette suite, oui j'ai ris, oui j'ai eu le vertige, oui j'ai fais pipi dans ma culotte en voyant les dragons alpha (p... de mastards, c'est pas dieux possible !), et oui, cent fois OUI, je VEUX une FURIE NOCTURNE !!!

A la relative modestie du premier opus, cette suite sans Chris Sanders (sûrement trop occupé par ses Croods, encore un truc que j'avais kiffé, le con), répond par une dimension épique décuplée, les scénaristes ayant la bonne idée d'utiliser leur bestiaire nouvellement apprivoisé afin de déployer un champ d'action un peu plus large.

Un aspect forcément bigger and louder (comme toute suite qui se respecte), mais abordé avec efficacité et intelligence, sans jamais en faire trop, dans la seule optique d'offrir aux spectateurs de tous âges un ride spectaculaire et grisant au pays des cracheurs de feu. Par le biais d'une mise en scène aérienne et percutante, jouant parfaitement avec l'outil 3D et la profondeur de champs, "Dragons 2" offre des séquences d'une beauté renversante, convoquant poésie (la première apparition du guerrier masqué) et ampleur digne d'un "Lord of the rings".

Bien entendu, la trame est extrêmement classique, le final est vite expédié et le méchant est caricatural, mais ce ne sont au final que d'infimes broutilles. Car malgré son ton plus adulte et plus frondeur, "Dragons 2" conserve l'essentiel, cette émotion à fleur de peau qui faisait la force de son prédécesseur. La relation fusionnelle entre Harold et le plus beau des dragons Krocmou est toujours aussi touchante (leur séparation momentané est un vrai crève coeur), les seconds couteaux ont une place plus importante (même si Astrid est surtout fonctionnelle) et les rapports filiaux gagnent en profondeur.

Respectueux du folklore qu'il adapte, attachant et foutrement jouissif, "Dragons 2" est un parfait complément au superbe premier volet, un spectacle grandiose et jamais sirupeux, offrant des images à vous couper le souffle. Vivement le troisième, saperlotte !
Dragons 2
Sergent_Pepper
7
Dragons 2

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