5
946 critiques
Un silence ennuyeux
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
le 5 janv. 2024
Le titre provient d’une citation de l’écrivain et psychiatre Franz Fanon (1925-1961) dans son livre « Peau noire, masques noirs » (1952) : « je suis une goutte de soleil sur Terre ». Il s’agit d’un film, en noir et blanc, au scénario minimaliste qui aurait pu faire l’objet d’un documentaire : pour gagner un pari, April, prostituée travaillant près de l’hôtel Radisson à Tbilissi, près des rives de la Koura, aborde un Nigérian, Dijé, qui travaille pour un boucher et arrivé par erreur en Géorgie alors qu’il souhaitait aller en Georgie aux Etats-Unis (sic). Malgré les 67 mn, le film parait long car il ne se passe pas grand-chose, à part montrer le quotidien des prostituées et des migrants africains, victimes de racisme, le tout dans un contexte de 25 femmes retrouvées mortes dans la ville depuis le début de l’année. La 1ère scène est une partie de football nocturne entre Africains sous un orage. Le pompon est obtenu avec l’avant dernière scène : April, prépare un café, s’assoit à sa table où la rejoint Dijé. Long plan moyen fixe, suivi d’une image où le café bout et déborde…
Créée
le 14 févr. 2023
Modifiée
le 14 févr. 2023
Critique lue 13 fois
5
946 critiques
Le sujet, grave et douloureux, de la pédophilie et de la pédopornographie, est saboté par un montage confus, surtout au début, un scénario mal construit qui ne développe pas assez le personnage...
le 5 janv. 2024
5
946 critiques
Dès les premières images, j’ai senti que le film ne me plairait pas : en hiver, longs plans fixes sur la cime des arbres, sur un bucheron tronçonnant des arbres, fendant les buches à la hache, les...
le 7 déc. 2023
4
946 critiques
Voilà un sujet en or (l’appropriation des terres des Amérindiens par les colons espagnols et leurs descendants en Argentine) qui a été saboté par la réalisatrice dont le film, brouillon, confus, et...
le 9 déc. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème