Deux comédiens que j’apprécie beaucoup (quand Albert joue des rôles sérieux surtout !) et qui ont d’ailleurs ce point commun de tourner dans pas mal de merdes de part et d’autre : ce n’est pas (toujours) de leur faute, car ces deux-là font leur part du boulot et ils forment ici assurément un très beau couple.
Mais tel est le cinéma français trop souvent confié à des scénaristes incapables et des metteurs en scène prétentieux, hélas !… Pourtant, le film commence fort bien et trace rapidement les caractères en présence, puis se met à collectionner les invraisemblances comme des perles qu’elle habille ensuite de clichés éculés dignes d’une mauvaise publicité à l’heure de pointe.
Le bourrin est magnifique et ce serait dommage qu’il finisse en lasagnes mais il nous casse un peu les roubignoles ; quant au piano et aux nombreux passages de piano dans lesquels notre super-assureuse se sent pousser une nouvelle carrière de virtuose (mort de rire), elles sont -pardonnez-moi- d’un ridicule à la limite du supportable.
Dans ces conditions très navrantes, difficile d’aller au-delà de 2 (deux) points malgré ce couple si bien accordé, certes.