Critiques de En présence d'un clown

8

takeshi29

1680 critiques

En présence (éternelle) de Bergman

Durant les 20 dernières années de sa carrière, Bergman aura boudé le cinéma, à moins que ce ne soit l'inverse, mais sera resté très prolixe en travaillant de manière très régulière pour la télévision. C'est ainsi qu'il nous avait été donné de voir sa magnifique dernière œuvre, "Saraband", il y a...

le 8 avr. 2012

9

Boudpu

19 critiques

S'agite et se pavane

(...) Habilement charpentée, cette virée vers la solitude de grands illuminés fait fermenter une grande partie des obsessions du Maître Bergman. Il y a d'abord, en grand, la dévotion du Suédois envers le théâtre et le cinéma. (...) Par une pirouette elle aussi purement cinématographique –...

le 18 août 2011

4

youli

133 critiques

Critique de En présence d'un clown par youli

Des thèmes qui étaient très alléchants, pour se retrouver devant un film à l'esthétique de sitcom (quand un téléfilm se fait avec une caméra si mauvaise, le passage sur grand écran est éprouvant pour les yeux). Le film est surtout impossible à suivre, entre l'incompréhension de dialogues...

le 24 avr. 2011

8

Fêtons_le_cinéma

3806 critiques

Bricolage grandiose

En présence d’un clown a quelque chose de terriblement humain, peut-être cette fragilité sans cesse rejouée au gré des espaces diurnes et oniriques pour une œuvre minimaliste pourtant testamentaire de son auteur, « un film-somme qui ne pèse pas » pour reprendre les termes si justes de Jean Narboni...

le 19 oct. 2018

6

Zogarok

1640 critiques

1re moitié / les gros restes de NJ au bout du rouleau ; 2e moitié / "on coule"

À la fin de sa carrière – et de sa vie, Bergman aligne les téléfilms ; des drames de chambres, comme Sarabande ou Efter repetitionen. En présence d'un clown en est un sur deux espaces : l'hôpital psychiatrique dans un premier quart, une salle d'animation locale (ou type 'municipale',...

le 1 avr. 2017

3

Flip_per

696 critiques

Voyage d'hiver

Prévu pour le théâtre, le téléfilm passe mal. Célébration de l'art de la représentation, tant théâtrale que cinématographique, comme arme de distanciation face au sarcasmes fantomatiques de l'inéluctable, toujours en coulisses.

le 4 janv. 2024

7

EttolrahcIssoc

4 critiques

un bon début mais c'est tout

un très bon début de film, mené de façon très intéressante, déjanté comme beaucoup de film d'auteur, un peu à la Lantimos, toutefois une réelle brisure est présente entre le moment où le personnage quitte l'asile et le moment où il fait sa tournée, brisure qui perd l'esthétique du film, c'est fort...

le 22 déc. 2018