Où l'on suit le quotidien d'un service de psychiatrie d'un hôpital publique, ses kilomètres de couloirs, son bâtiment énorme, parfois filmé de nuit, ses portes abimées pas repeintes, des patients sur des brancards.
J'ai été étonnée par le groupe de théâtre avec les patients, comme une respiration, des sourires et des rires pendant ces séances.
J'ai moins aimé les pauses avec les photographies en NB et les silences dans les paroles des patients.
Un état limite qui n'est pas celui que l'on croit : pas celui des malades qui arrivent mais celui du service qui les accueil.