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le 5 sept. 2020
SuivreUn gros foutoir
Evil Cult est un film bordélique à souhait heureusement que quelques passages sympas émergent évitant ainsi de plonger dans l'ennui. La plupart des scènes d'action sont efficaces mais elles sont...
''Evil cult'' – 1993 de Wong Jing, avec Jet Li, est une histoire de maîtres d'armes magiciens s'affrontant pour accaparer deux armes légendaires dont la conjonction apporte la suprématie.
Voltigeant et combattant dans les airs, les personnages portent des maquillages extravagants qui les caractérisent et les identifient dans les mêlées nombreuses. Tout va très vite, les coups pleuvent, tant que l'attention du spectateur en prend un coup.
Tous ces personnages particuliers parlent beaucoup entre deux affrontements, chaque affrontement étant précédé d'une diatribe justificative. Il est essentiellement question d'énergie, et pour la conserver mieux vaut pratiquer l'abstinence, l'érection du matin étant un bon signe en l'occurrence, déclare Mo Kei/Jet Li, si innocent en matière sexuel qu'il confond guerrier et guerrière.
Voici un récit compliqué de malédictions, de trahisons et de vengeances dont l'on ignorera à jamais la conclusion. Ce métrage hongkongais, saturé de stimuli et d'irréalité, est un dépaysement cinématographique réel, une alternative efficace au divertissement occidental, et dont on sort abasourdi. Où suis-je? qu'est-ce ?
Nota : du rire chinois ; le Chinois ne connaît pas l'humour au sens occidental du terme, il use du comique, de la blague, du burlesque ; le rire a mauvaise réputation en Chine, preuve en est que le rire est la marque des personnages mauvais, un rire tonitruant, triomphateur, artificiel qui n'a rien de joyeux. Si le rire est le propre de l'homme, il est le sale du Chinois. Le comique chinois est du reste volontiers scabreux.
Créée
le 22 août 2025
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