Ici, pas de faux-semblants. Cet oppus annonce la couleur dès les premières minutes !! Oui, le film démarre vraiment sur les chapeaux de roues… mais il sait aussi prendre le temps de révéler un truc qu’on ne lui reconnaît pas assez :
le quotidien profond d’une équipe de commandos d’élite.
Avant la baston permanente, il y a la routine. Les petites missions. Les échanges secs. La camaraderie forgée dans la poudre et les pertes (d'ailleurs meilleure punch line ever de Chuck Noris 🤣).
On sent une vraie vie de groupe, presque une famille de guerre. On sent que ces types-là ne sont pas juste des muscles sur pattes, ce sont des pros, soudés par des années de terrain.
Puis le film appuie à fond sans jamais relâcher la pression avec un conflit à l’ancienne, sans fioritures ni chichi.
On y retrouve des soldats américains surentraînés face à un mal clairement désigné.
Pas de discours inutile. Pas de psychologie en carton. Juste de l’efficacité brute.
On est dans le fantasme total. Des bros en treillis, des gros bras qui prouvent encore une fois qu’ils valent chacun mieux qu’un millier de “méchants”. Et rien ne les arrêtent. Ils avancent. Les autres tombent. Logique implacable !
Et impossible de ne pas parler du casting de malade !!! Un véritable panthéon du cinéma d’action :
Sylvester Stallone, Jason Statham, Dolph Lundgren, Arnold Schwarzenegger, Chuk Norice, Bruce Willis, et même Jean-Claude Van Damme en antagoniste, luxe absolu.
Rien que les noms donnent envie de relancer le film.
La mise en scène est plus lisible et plus sèche que dans le premier. Disons un peu moins bordélique et plus frontale.
Chaque scène d’action est claire, massive et jouissive.
Expendables 2 ne cherche pas à être subtil. Il cherche à être sincère dans son délire. Et c’est sans doute le plus équilibré et le plus généreux de la saga.
Un actioner pur jus.
Un hommage frontal aux commandos de cinéma.
Et une certitude :
quand autant de légendes se retrouvent à l’écran pour se foutre sur la gueule, le plaisir est immédiat. 💥