5
le 3 juil. 2024
SuivreRéparer son fils
Boarf, oubliable.L'intrigue n'est pas vilaine en soi, mais c'est mou, trop gentil. L'auteur a puisé dans son expérience professionnelle, cela se ressent notamment dans le traitement des personnages ;...
Boarf, oubliable.
L'intrigue n'est pas vilaine en soi, mais c'est mou, trop gentil. L'auteur a puisé dans son expérience professionnelle, cela se ressent notamment dans le traitement des personnages ; hélas les situations sont peu développées, les résolutions sont parfois trop faciles et la sous-intrigue sur la profession du père est faible (en plus les passages de stand up ne sont vraiment pas drôles).
La mise en scène reste correcte, mais trop sage, avec une photographie soignée, un découpage propre mais pas très ambitieux, un montage bien rythmé, un filtre orangé pour rendre le tout plus chaleureux et une BO sans prise de risque. Les acteurs délivrent de bonnes performances, sans en faire trop.
Bref, vite vu, vite oublié.
Créée
le 3 juil. 2024
Critique lue 157 fois
5
le 3 juil. 2024
SuivreBoarf, oubliable.L'intrigue n'est pas vilaine en soi, mais c'est mou, trop gentil. L'auteur a puisé dans son expérience professionnelle, cela se ressent notamment dans le traitement des personnages ;...
6
le 5 juin 2024
SuivreL’acteur Tony Goldwyn, petit-fils de l’illustre copropriétaire de feu la MGM (Samuel Goldwyn), est un acteur davantage habitué aux seconds rôles qu’aux premiers. Le nombre de films connus dans...
4
le 8 juin 2025
SuivreOn est plus impressionné par le casting que par ce drame au combat, tout de même, à saluer…
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...