le 20 sept. 2023
Champagne Soda...
Ce film constitue pour moi un affreux malentendu : j'étais convaincu de l'avoir vu car j'en avais tellement entendu parler ! Et puis, un soir de désert qualitatif sur la TNT, (hélas, ils sont si...
D'amour et d'eau fraîche ? Les mecs mariés y ajoutent du pastis !
Agréable divagation à l'allemande d'une jeune fille vierge qui entendait ne pas le rester !
Et dont le soutien-gorge eut pu contenir quelques kilos de pommes de terre...
Petra Lüschow, réalisatrice, ne s'est pas trop foulée le poignet en écrivant ce scénario misérabiliste, tronqué et caricatural, mais qui heureusement, nous réserve quelques surprises en cours de route.
On se demande même si ce n'est pas un peu autobiographique ?
Ceci dit, cette analyse démontre s'il le fallait encore, que le bonheur d'une femme passe avant tout par son bas ventre et les zones érogènes... Voir Inge Mayer qui en est la démontration dans ce récit... Certains mecs à ce sujet, devraient réviser leurs fondamentaux et ne pas oublier que s'ils sont passés à côté de leur chance, les femmes ne leur en donneront pas une seconde !
Ce que ne fait assurément pas le pseudo prof de cette histoire à la hippie qui fait généreusement don naturel de son corps à toutes les femmes sexuellement délaissées..
Si les origines de l'expression "faîtes l'amour, pas la guerre" sont très sujettes à caution, ce sont les hippies qui l'ont popularisée dans les sixties... Mais à l'époque, la contraception n'en était qu'à ses balbutiements, les méthodes n'en étaient qu'à leurs débuts : la pilule n'existait pas, et la solution la plus sûre quoiqu'en dise le docteur Ogino, était encore le retrait du mâle avant l'éjaculation, ce qui impliquait un sérieux autocontrôle de sa part, à contrario de l'abandon jouissif de soi dans l'autre.
Ce film est enjoué, et doit tout à l'interprétation de ses comédiens, notamment Christina Große, cabotine à souhaits mais dont le personnage eut mérité d'être plus étoffé...
On se demande aussi, à voir la pudibonderie stupide de ses images, si la réalisatrice fait l'amour toute habillée car vu l'absence de zèle qu'elle manifeste pour dessiner l'amour physique, je lui conseillerais de voir le film "le mépris" avec Brigitte Bardot, bien plus ancien, lui dire qu'en 2022, les trains ne sont plus tractés non plus avec des machines à vapeur et que la mode féminine n'est plus aux cols "Claudine" ! !
Je déteste les films hypocrites et les abrutis disant à leurs enfants qu'ils viennent au monde dans des choux ou des roses...
Arte le 04.11.2022-15.08.2024-
Créée
le 6 nov. 2022
Modifiée
le 6 nov. 2022
Critique lue 80 fois
le 20 sept. 2023
Ce film constitue pour moi un affreux malentendu : j'étais convaincu de l'avoir vu car j'en avais tellement entendu parler ! Et puis, un soir de désert qualitatif sur la TNT, (hélas, ils sont si...
le 20 janv. 2021
La Baule ? Sans le punching !La réalisatrice et aussi co-scénariste (ça fait déjà beaucoup !) avait très mal vécu jadis le divorce de ses parents quand elle avait douze ans... De là à faire de...
le 30 sept. 2019
Pas de chapeau pour Melville !.Le titre "le Doulos" est bien la seule originalité de ces kilomètres de pellicules ! Si l'on peut parler d'originalité pour qualifier "une balance" ou un "indic" si...
NOUVELLE APP MOBILE.
NOUVELLE EXPÉRIENCE.
Téléchargez l’app SensCritique, explorez, vibrez et partagez vos avis sur vos œuvres préférées.

À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2025 SensCritique