Décidément une fois encore j’ai un problème avec le titre français Far West parce que si c’est ça, le Far West, j’ai tout faux depuis le temps que je vois des westerns et ça remonte à quand j’étais enfant. Et en parlant d'enfant, là, c’est comme dans les théories des « pédagogistes » de l’Éducation Nationale (un tacle en passant quand l’arbitre a le dos tourné), qui est au centre ? C’est l’enfant.
Si tous les enfants ont des parents, présents ou pas, toutes les histoires ont des mères est celle-ci est la mère de toutes celles sur la paternité. Et tous les films, pas seulement Le Parrain, ont un parrain.
Avant Trois Hommes Et Un Couffin (1985), Il y a eu Three Godfathers, en français « Le Fils », pas « La Fille » (Colorado Territory) ni « La Prisonnière » (The Searchers), tous les trois « Du Désert ».
Three Godfathers est un grand film, tout comme les trois derniers que j’ai cités, le premier n’étant pour moi qu’une très bonne comédie.
Et j’ignorais, quand je l’ai vu, qu’on avait fait deux autres films avec la même histoire, ce qui fait trois en tout. J’ignorais que le Ford avec Wayne (1948) était le remake d’un film de 36.
C’est fou ce qu’on peut ignorer.
Et c’est fou ce qu’on s’en fout aussi quand on est tout aussi ému par un tel film que par Les Plus Belles Années de Notre Vie, autant d’années avant de découvrir, du même auteur, ce Hell’s Heroes.