« Ferrari » est un biopic très classe, signé du désormais octogénaire Michael Mann mais il ne se concentre que sur une année clé de la vie du célèbre constructeur.
Notre critique ne s’épargne aucun dérapage même contrôlé !
Synopsis :
1957, Enzo Ferrari espère une victoire dans la course mythique des Mille Miglia pour relancer sa marque face à son grand rival Maserati. Une course particulièrement périlleuse, car les bolides de cette époque sont de véritables cercueils sur roues.
Dino, le fils d’Enzo, est mort depuis un an, son mariage se délite alors que sa femme Laura (Penélope Cruz), cofondatrice de l’entreprise Ferrari, découvre qu’il mène une double vie et a eu un fils avec sa maîtresse.
Finalement, Michael Mann propose un récit (un brin académique) efficace mené tambour battant sur la transmission (pas celle de la voiture) et le deuil, où l’action fonce sur les chapeaux de roues.
NOTE : 6.5/10
Mené avec une belle rigueur dramatique, ce film est le meilleur (cette affirmation n’engage que l’auteur de cet article et pas les autres membres de la rédac !) signé par Michael Mann depuis « Collateral » (2004) mais ne peut pas être comparé à des œuvres comme « Heat » ou « Le Dernier des Mohicans ».
Réservé en primeur aux fans de la marque au cheval cabré, il n’atteint cependant pas l’intensité dramatique du film « Le Mans 66 » de James Mangold (2019) ou le « Rush » de Ron Howard.