Si vous cherchez un message universel qui transcende le film, passez votre chemin. Parce que l'histoire dans ce film nous est présentée de manière abrupte sans détours. Il n'y a pas 36 interprétations, ni de symbolisme, juste des moments de vie aussi cruels que gênants.

Des hommes et des femmes confrontés à la réalité dans ce qu'elle a de plus terrible. De la fameuse révélation à la déchéance du père en passant par le racisme du frère, Festen ne cherche ni à mentir ni à travestir la réalité. La vérité transperce la barrière du politiquement correct au cours d'une cérémonie qui comme celle dans Melancholia révèle en nous ce qu'il y a de plus élémentaire: la recherche de la vérité à tout prix, la vérité comme un dogme, celle du Dogme 95

Créée

le 21 févr. 2014

Critique lue 901 fois

plathoon

Écrit par

Critique lue 901 fois

8
1

D'autres avis sur Festen

Festen

Festen

8

Petitbarbu

le 22 août 2015

Suivre

L'important, c'est la famille.

Fever Ray - I'm not Done Pour son premier métrage dans le cadre du mouvement Dogme95, Vinterberg nous immerge dans un repas de famille bourgeois prenant place dans le manoir familial, isolé dans la...

Festen

Festen

8

Thieuthefirst

le 24 oct. 2011

Suivre

Recette pour un Festen (Critique en service commandé pour Hunky-Dory #03)

Avant toute chose Festen est un film déroutant sur le plan formel. En effet l'image tremblotte en permanence et présente un grain plus ou moins marqué tout au long du film (quand elle n'est pas...

Festen

Festen

8

Cmd

le 5 mars 2015

Suivre

Le Roi se meurt

Je vais commencer par m'excuser. Comme ça si jamais il t'arrive quoi que ce soit, au moins, j'aurais tenté déjà de me faire pardonner mon offense. Au cas où tu ne l'aurais pas encore remarqué, je te...

Du même critique

Grizzly Man

Grizzly Man

8

plathoon

le 21 août 2013

Suivre

Il voulait être des nôtres

Il pensait être notre égal. Il croyait qu'en habitant et vivant près de nous, nous l’aurions accepté. Il était arrogant, nous considérant comme des peluches, il disait être un ami mais il était...

Interstellar

Interstellar

7

plathoon

le 16 nov. 2014

Suivre

Mais qu'en est-il de l'homme ?

La terre se meurt, c'est le point de départ du film, dès le début on voit la déchéanche de la race humaine. La terre se renouvelle, l'humain n'est plus le bienvenu. On suit Cooper, on le suivra tout...

Melancholia

Melancholia

10

plathoon

le 6 nov. 2014

Suivre

Les sceptiques seront confondus

Lars Von Trier est le cinéaste de la lâcheté, dans ce qu'elle a de plus terrible. Elle parcourt le diptyque nymphomaniac, on l’aperçoit dans les idiots, elle transcende Melancholia La lâcheté à tout...