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le 31 déc. 2012
SuivreLe père de la mariée
Si on regarde trop les films d'Ozu, on pourrait se dire que la seule préoccupation de la bourgeoisie japonaise des années 50, c'est de marier ses filles. Après Printemps Tardif et Eté précoce et...
Paradoxe des parents : à déplorer son lot, on en vient à soutenir le désir d'émancipation des autres, en oubliant que la même fleur est en train d'éclore à la maison.
Créée
le 12 avr. 2025
Critique lue 9 fois
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le 31 déc. 2012
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