Flush, c’est la pause pipi du cerveau, la petite commission du cinéma.
Parfait pour lancer une soirée décalée à Gérardmer, on y découvre des séquences sous-marines inédites (je ne crois pas qu’Avatar, la voie de l’eau, propose des plans sous la cuvette ; et bim Cameron), un humour aussi gras qu’une indigestion de tartiflette au M, un gloryhole qui tourne mal, et que l’expression « Manger un rat » existe au sens propre.
On a même droit a un bel hommage à Commando, dans la fatality du boss final.
Même si le pitch tient sur une feuille de papier toilette, on n’a finalement jamais envie de tirer la chasse de ce huit-clos expérimental, avec un formidable Jonathan Lambert qui touche le fond de la cuvette (giflez moi, je sais).