Un film mécanique, où tout n'est que démonstration et phénomène autour d’un fait divers qui défraya la chronique des années 90 : l’assassinat du juge Giovanni Falcone et de sa femme Francesca.
À la lecture du titre, il faut donc comprendre la chronique d’un amour, tragique qui plus est. Problème ici : le film s’attache davantage aux détails superficiels du couple qu’à une véritable recherche de fond. Tout s’enchaîne en une succession de dates et de séquences mises en scène dans de beaux décors, témoins d’une urgence certes, mais dénuée de substance.
Formellement, on est davantage face à un film aux portes de la série B, avec peu d’attention portée aux détails et aux anachronismes.
FRANCESCA E GIOVANNI se contente ainsi d’être une introduction à ce fait divers, quoique, lire un article de Paris Match de l’époque suffirait presque tout autant.